Kate MccGwire
J’ai très envie de vous faire partager ma découverte du mardi soir. J’aime le travail de cet artiste britannique. Après les os de poulet, elle s’est prise d’affection pour les plumes de pigeon. Toujours dans ce processus de formes évolutives elle questionne le rapport de l’être au beau, lui-même entretenu par le phénomène culturel. Elle tisse ou sculpte à partir de formes organiques qui se jouent du paradoxe attraction/répulsion, local/global. Ces objets envisagés de manière isolée inspirent du dégoût mais une fois assemblés jusqu’à l’abstraction formelle nous éblouissent et changent notre perception.



Enoooorme !!!
triton a dit ceci 13 mai, 2009 à 16:46